10/09/2008

Logement étudiant : L'UNEF ne baisse pas son pantalon

affiche logement unef

Ce n'est pas une première mais ça produit à chaque fois son petit effet. L'UNEF relance une campagne pour interpeller étudiants et pouvoirs publics sur la question du logement. Leur demande : débloquer un milliard d'euros pour le logement étudiant, sur les six années à venir (Dépêche AEF n°Dépêche n°91511). Pour soutenir cette demande, l'UNEF a une arme redoutable : une affiche. Fond rose, message provocateur et visuel explicite. Cette affiche est géniale mais n'est pas une première. Le syndicat avait sortie une campagne similaire il y a quelques années. Aux mêmes maux les mêmes remèdes.
 
On pourra dire ce qu'on voudra, cette affiche atteint son but et hormis une pudique paire de fesse, elle ne dévoile pas grand chose. En matière de tabou, la copulation au beau milieu du lit parental est bien plus fort. Et cette idée appuie astucieusement le message que cherche à faire passer le syndicat étudiant. Petit making off : une ancienne membre du bureau national de l'UNEF, présente au moment de la première campagne de ce genre (c'était quand déjà ?) m'a confié qu'il y avaient eu de longs débats pour savoir si l'étudiante devait être dessus ou en dessous et quel message cela enverrait. Comme quoi, tous les détails comptent. 
 
Succès immédiat dans les médias, avant que la vague ne déferle sur les campus : outre l'AEF, Le Parisien, L'Humanité, le Nouvel Obs et Europe 1 consacrent des reportages à cette question.  Europe 1 dont je vous propose d'écouter un reportage sur les squats étudiants. 

podcast   
> Voir la campagne de l'UNEF.  
 
PS : à propos de "fesses" et de "logement", Libération consacrait il y  a quelques jours un bon papier sur les dérives de la crise du logement où comment certains propriétaires proposent un toit en échange de quelques "menus" services. (lire l'article) Vous n'y croyez pas ?  Vous pouvez faire un tour sur ce site. (merci Jessica pour l'info). 
 
PPS : je cherche l'affiche de la précédente campagne si qqn l'a en photo... 

28/11/2007

Mobilisation étudiante : le point sur la situation Mercredi

mouvement LRU étudiant fac greve blocage

La carte des universités touchées par le mouvement anti-LRU est mise à jour quotidiennement sur la base des dépêches produites par l'AEF. Depuis le 06 novembre plus de 57.000 consultations de cette carte : merci de votre confiance. Ils se réfèrent à la carte : Le Nouvel Obs, Fragil, le blog Affordance, le blog "blocage à Rennes 2")

> vous pouvez cliquer sur les icones présentes sur la carte pour avoir accès à un résumé des dernières nouvelles. Les icones n'ont pas de significations particulières, je les harmonise peu à peu. 

> vous pouvez vous déplacer dans la carte, zoomer...Je vous invite d'ailleurs à zoomer pour entrer dans le détail notamment dans les agglomérations qui comportent plusieurs universités.

> vous pouvez ouvrir la carte dans une autre page en cliquant sur "Agrandir le plan".

> Les commentaires sont fermés sur cette note pour permettre la centralisation des informations sur la note principale de mise à jour de la carte.

 

Les universités dont la situation a été mise à jour aujourd'hui :

  • bordeaux 2
  • Nantes
  • Nancy 2
  • perpignan
  • clermont 2
  • Rennes 2
  • Bordeaux 1
  • Rouen
  • Montpellier 3
  • Marseille 1
  • La Rochelle
  • Poitiers
  • Limoges
  • Besançon (Franche Comté)
  • Reims
  • Strasbourg 2

> A Nantes, l'émotion est très forte suite à la manifestation d'hier et les heurts entre forces de l'ordre et manifestants alors que ces derniers étaient en train d'évacuer le périmètre du Rectorat.  L'état du lycéen touché à l'oeil est toujours préoccupant. 

> Jean-Baptiste Prevost, trésorier de l'UNEF a répondu cet après-midi aux questions des lecteurs du Monde. Je vous invite à lire cet échange. [MAJ] interview plus courte dans Libération de Bruno Julliard.

26/11/2007

unef et coordination : la revue de presse

poitiers université AG tableau noir

Toutes les dépêches et les articles ne bruissaient que de ça ce week-end : la sortie de l'UNEF de la coordination nationale.

> Les Echos : "Dissensions à la tête du mouvement étudiant"

> Libération : "Etudiants : combien de divisions ?"

> le Monde :"Premières divisions au sein du mouvement étudiant avant une semaine décisive"

> 20 Minutes : "convergence difficile des étudiants lillois"

C'est comme un retour de balancier après la dernière coordination nationale étudiante à Tours, où 11 porte-paroles sur 16 étaient issus de l'UNEF. Cela était sans doute censé marquer l'ascendant de l'UNEF sur le mouvement étudiant pendant une semaine capitale puisque c'était celle de la manifestation du 20 novembre, attendu par beaucoup comme un point de convergence entre différentes mouvements sociaux. Marquer son ascendant sur la coordination à ce moment là du conflit c'était également un signe envoyé à Valérie Pécresse et au gouvernement: "regarder nous avons la main" et "il faut négocier". Ces appels du pieds n'ont, semble-t-il pas été entendus la semaine dernière. Résultat : l'ascendant de l'UNEF sur la coordination pendant la semaine qui vient de s'écouler n'aura pas servi à grand chose. le mouvement s'est renforcé et certains lycéens  sont entrés dans la danse.
 
Ce clash, l'omniprésence d'éléments inorganisés ou de minorités d'extrême gauche parmi les étudiants mobilisés est sans doute également le révélateur de  la faiblesse structurelle des organisations étudiantes. Dans ces conditions il est parfois extrêmement compliqué de gérer un mouvement étudiant. Les présidents d'universités se plaignent souvent localement de ne pas avoir d'interlocuteurs dans les AG ou chez les étudiants mobilisés, et au niveau national, on a parfois le sentiment que le ministère joue un jeu dangereux.  
 
[MAJ] A l'inverse d'un syndicat comme SUD-étudiant, qui choisi systématiquement et délibéremment de se dissoudre dans le mouvement, l'UNEF tente de concilier la pratique d'un syndicalisme étudiant de long terme et responsable avec l'existence d'un mouvement qui est très largement spontané et beaucoup plus large que le cercle habituel des militants. C'est une position exigeante et contraignante, surtout lorsque le débat porte, comme c'est le cas sur des éléments complexe d'un projet de loi. 

14/11/2007

Universités : le temps des tribunes

reforme loi université pécresse lyon ag étudiant
En temps de crise c'est comme ça. Les pages des grands quotidiens servent à envoyer des messages. Moins fiable qu'un courriel à qui on peu réclamer un accusé de réception, avec une tribune, on sait si c'est est parti, on ne s'est pas si c'est bien reçu. Hier Bruno Julliard utilisait les colonnes de Libération pour parler sans doute à la fois aux étudiants et au ministère. Aujourd'hui, ce sont 6 présidents d'universités parisiennes qui signent dans Le Monde une sorte de pétition pour "défendre l'université".

"La rentrée universitaire s’est en effet déroulée, malgré les promesses, dans un contexte budgétaire très difficile pour les établissements et les étudiants, dont le pouvoir d’achat et les conditions de vie continuent à se dégrader pour la sixième année consécutive."

Bruno Julliard, président de l'UNEF

 

En quelques lignes tout est dit : l'UNEF tente de recentrer la crise sur les problèmes budgétaires que rencontrent de front étudiants et établissements tout en énonçant une vérité statistique. Vérité statistique qui peut sans doute expliquer cette poussée de fièvre, autour d'un texte de loi qui toilette sans révolutionner le fonctionnement des universités. (voir à ce propos les 18 fiches d'analyse de la loi produites par l'Officiel de la Recherche et du Supérieur.). Plus que sur l'abrogation de la loi, il y a fort à parier que c'est sur le terrain des négociations budgétaires et sur celui des aides aux étudiants que l'UNEF voudrait obtenir des résultats.

Les conditions de vie, les présidents d'université parisiennes qui signent la seconde tribune, ne les évoquent pas.  A l'instar de Laurent Hénart qui hier à l'assemblée nationale enjoignait Valérie Pécresse d'"opposer des réalités" aux slogans des étudiants, les présidents d'université s'efforcent de convaincre que cette réforme est une chance à ne pas laisser filer. En se situant uniquement sur le terrain de la réponse à la mauvaise foi de quelques étudiants très militants, ils passent sans doute à côté de la réponse aux autres étudiants, les plus nombreux. Ceux qui, de bonne foi, inquiets pour leur avenir et "mal" dans leur vie d'étudiant se mobilisent dans les assemblées générales. Ceux chez qui, certains slogans caricaturaux trouvent de l'écho car le terreau est favorable. Alors n'est-ce pas plutôt une tribune adressée à leur propres enseignants et personnels qui, interpellés par la mobilisation étudiante et la détermination qui semble en émaner, pourraient commencer à douter du bien fondé de la réforme ?   

C'est peut-être le signe que le travail d'explication et de présentation de la loi, dans certaines universités a été insuffisemment mené ? E n tout cas, ce n'est pas comme je l'ai entendu ici et là un texte contre les blocages, c'est un texte contre le mot d'ordre de l'aborgation de la LRU. A l'exception de Paris IV qui depuis le début du mouvement a connu quelques occupations ponctuelles, aucune des universités signataires ne connait de blocage des locaux. Ni Paris 1, ni Paris 8, ni Paris 10...ne sont signataires. 

Vous voulez lire les tribunes dans leur intégralité ou en connaitre les signataires :

Lire la suite

15/06/2007

Réforme université - Dans nos journaux cette semaine

Kiosque à journaux

Pas de doute, la réforme des universités déchaine les passions. Pour s'en convaincre il suffit de lister les tribunes et prises de positions qui parsèment nos journaux en ce moment.

# Lundi

"L'université est une cause d'intérêt national", par Francine Demichel, professeure agrégée de droit public et ancienne directrice de la DES. > cliquez ici (payant)

# Mardi

"L'autonomie, cheval de Troie de la concurrence et du libéralisme", une tribune du Snesup, dans "L'Humanité" > cliquez ici

# Mercredi

"Doper le féodalisme", un rebond de  Esther Benbassa, Directrice d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes. > cliquez ici

# Jeudi

"La réforme des universités ne doit pas attendre", par Philippe d'Arvisenet, directeur des études économiques de BNP Paribas et professeur associé à l'université de Paris II, dans "La Tribune" > cliquez ici (payant)

"Le retour des privilèges universitaires", par Philippe Askenazy, professeur associé à l'École d'économie de Paris, dans "Les Échos" > cliquez ici

Dans "Le Monde" (pp. 24-26) c'est un festival ! Le quotidien du soir propose trois pages de débats sur la réforme universitaire, en donnant la parole à tous "les acteurs clés" du champ de l'enseignement supérieur. En vrac :

Claude Allègre,ancien ministre | Simone Bonnafous, présidente de l'université Paris-XII-Val-de-Marne | Jean-Pierre Boisivon, Jean-Richard Cytermann, Jacky Richard, Georges Septours, pour le club "Par l'école" rassemblant d'anciens directeurs du ministère de l'éducation nationale | Antoine Compagnon, Pierre Schapira, Pierre Merlin, respectivement professeur au Collège de France, professeur de mathématiques Paris-VI, vice-président, professeur d'urbanisme à Paris-I, président d'honneur | Jacques-Henri Eyraud, chef d'entreprise et maître de conférences à l'IEP de Paris | Eric Froment président fondateur de l'Association européenne de l'Université (EUA) | Bruno Julliard président de l'UNEF | Jean-Yves Mérindol président honoraire de l'université Louis-Pasteur à Strasbourg

# Vendredi 

Dans un entretien au "Figaro" (p. 5), François Fillon revient sur la réforme des universités. > cliquez ici

(crédit photo : Palagret sur flickr)

26/03/2007

Les 100 ans de l'UNEF

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J'étais jeudi et vendredi à la manifestation organisée à l'occasion des 100 ans de l'UNEF à Lille. Anniversaire oblige, les "anciens" avaient été conviés à débattre, se souvenir et échanger avec les délégués du 80ème congrès. C'était donc avec grand plaisir que j'avais répondu à l'invitation de l'UNEF et que j'ai pu retrouver des dizaines d'anciens militants.
 
J'ai milité à l'UNEF tout au long de mon cursus universitaire, de 1997 à 2002, avec beaucoup d'intensité. Je m'y suis fait de très bons camarades qui pour certains sont devenus des amis, j'y ai vécu des moments forts et constitutifs de ce que je suis devenu, j'y ai beaucoup appris. J'ai fait partie de cette génération de militants qui a connu la coexistence pas toujours pacifique entre 2 UNEF et la réunification. Engagé à l'UNEF(-SE), membre du bureau national j'ai fréquenté pendant plusieurs années les locaux de la rue Pailleron, avant de militer pour la réunification et de prendre part au processus qui a abouti en 2001. J'ai ensuite milité 2 ans au sein de l'UNEF réunifiée en tant que suppléant au BN. 
 
Aussi jeudi j'ai été heureux de constater que les 2 branches du syndicalisme étudiant étaient là, présentes et assumaient une histoire commune. C'est avec un très grand plaisir que j'ai revu mes camarades du bureau national de l'UNEF-SE et mes camarades du bureau national de l'UNEF. Ce retour sur l'histoire de l'UNEF s'est fait avec beaucoup de sincérité. J'ai apprécié le rappel de l'incontournable Robi Morder du Germe, qui a souligné l'originalité de cette organisation de jeunesse, pilotée et administrée par les étudiants eux-mêmes là ou de très nombreuses organisations de jeunes sont en réalité cornaquée par de "vieux adultes" (je pense au scoutisme mais il y en a d'autres...). 
 
Les tables rondes du matin ont été l'occasion de revenir sur les moments structurants de l'histoire de l'UNEF. (photo de gauche à droite : Robert Chapuis, Benjamin Vetelé, actuel vice-président de l'UNEF, Paul Bouchet et Pouria Amirshahi). Lutte anti-coloniale, charte de Grenoble,...autant de moments qui constituent la mythologie du militant étudiant mais dont on a rarement l'occasion de toucher du doigt les acteurs.
 
Quelques "anciens" racontent ce moment sur leur blog :
- Clémentine Autain : lire ici
- Jacques Auxiette :  lire ici
- Arnauld Champremier-Trigano : lire ici
- Michael Delafosse : lire ici 
 
> les photos du 100ème anniversaire et du 80 ème congrès : cliquez ici. 
> L'article du Monde sur le banquet du centenaire :  cliquez ici
 

25/03/2007

Photo du week-end

Les universités s'écrivent mais elles se regardent aussi. Tous les week-end je publie une photo en lien avec les universités. En France, à l'étranger, des bâtiments, des étudiants....espérons que cela vous fasse un peu voyager. Bien entendu si vous avez de belles photos, n'hésitez pas à me les envoyer. 

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Photo vue sur Flickr prise par Pierre -M- : c'était vendredi à Lille. J'étais invité aux 100 ans de l'UNEF. Je vous en reparlerais très bientôt dans des notes. 

29/12/2006

Campagne de Ségolène Royal : le débat sur les universités

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Les congés de Noël auront eu une vertu, j'ai pris du temps pour faire un peu de "veille" sur internet. Cela m'aura permis de tomber sur une vidéo intéressante. 

 

Avec 2 heures de débat résumé en un peu plus de 9 minutes ...forcement on ne pouvait pas s'attendre à aller au fond des choses. Le montage est assez décousu et ce sont des mots ou des expressions qui ressortent "sélection par l'échec", "80% d'une classe d'âge", "rapprochement grandes écoles/universités", "carte universitaire". Quelques "personnalités" du monde universitaire sont présentes : Gilbert Béréziat,  ancien président de l'université Paris-VI, et délégué général de l' "alliance Paris universitas", Sophie Binet, membre du bureau national de l'UNEF, élue au CNESER,... et sans doute d'autres que je n'ai pu identifier. Tout deux ont à coeur de dénoncer le système des grandes écoles et n'y vont pas de main morte. (G. Béréziat s'était déjà prononcé là-dessus, il y a quelques mois dans un article du Figaro)

 Ce que cela m'inspire :  

- espérons que ce genre de débat, de brassages d'idées se multiplient à gauche comme à droite

- espérons que ce genre de débat ne reste pas parisiano-parisien (et je sais que la tentation est grande).

- espérons que ce genre de débat puisse être retransmis intégralement

- espérons que ce genre de débat puisse servir à quelque chose 

N'hésitez pas à laisser votre impression en écrivant un commentaire ci-dessous.  

04/10/2006

L'université à la radio

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ça ne s'arrête plus....François Goulard et Yannick Vallée invités hier au soir d'EUROPE 1, sur le thème : "Peut-on encore sauver l'université française ?". ca me rappelle la Une du magazine "Capital" de ce mois ci. Ce n'est plus un "marronnier" journalistique, c'est une déferlante médiatique....

 

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Au même moment sur France Inter hier au soir, "le téléphone sonne" était consacré à la "Préinscription des lycéens à l'Université". Avec 2 invités qui semblent avoir désormais l'habitude de se cotoyer : Bruno Julliard pour l'UNEF et Jean-Robert Pitte pour l'université Paris-IV

> écouter l'émission d'Europe 1 : clique ici 

> écouter l'émission de France Inter : clique ici 

21/08/2006

A écouter ? - La réforme de l'université

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Je n'ai pas écouté France Culture le 18 Aout dernier. Mal m'en a pris : il y était question de la réforme de l'université. Heureusement la vie est bien faite : 1- parce que le site de France culture est très complet et que vous pourrez retrouver en ligne un petit "pitch" de l'émission ainsi qu'une biblio... 2- parce que l'on peut écouter et ré-écouter cette émission à loisir et en ligne et profiter ainsi de l'inénarrable Jean-Robert Pitte.
Question subsidiaire : les journalistes n'ont-ils donc aucune imagination ? Pourquoi est-ce toujours les mêmes plateaux ? Les mêmes invités ? Suffit-il d'être outranciers et caricatural un bref instant pour s'offrir un an d'exposition médiatique ? J'ai un doigt de ressentiment à l'égard du président de Paris IV, qui pendant le CPE s'est permis à plusieurs reprises de tenir des propos injurieux à l'égard de l'université de Nantes et de son président en se permettant de juger notre façon d'agir pour gérer la crise du CPE. Gageons qu'il ait recouvré un peu de sang-froid, allons écouter cette émission....