16/04/2008
La carte des présidents d'université : plus que 48h de gratuité
Dépêchez-vous de consulter la carte des "présidents LRU". Dans 48h il sera trop tard...sauf si vous êtes abonnés à l'ORS. Ayé ! C'est fini, l'accès est maintenant réservé à nos abonnés. Les mises à jour seront faites réglièrement. (N'oubliez pas que vous pouvez faire un essai d'abonnement gratuit de 15 jours à l'ORS en remplissant un formulaire en ligne.)
L'ORS (l'Officiel de la recherche et du supérieur, magazine en ligne de l'AEF) publiait , le lundi 7 avril 2008, une carte interactive des "présidents LRU". Ce document présente, université par université, les présidents nouvellement élus, confirmés ou battus au fur et à mesure que se déroulent les scrutins. Le détail du vote du CA est précisé (votes favorables, opposés, bulletins blancs ou abstentions) et les nouveaux présidents sont présentés par une photo. Ces informations sont accessibles en quelques clics à partir d'une carte nationale ou d'une carte spécifique pour l'Ile-de-France. Depuis sa mise en ligne, elle a quotidiennement été mise à jour.
La carte est sera exceptionnellement consultable librement pendant 8 jours plusieurs jours 48 heures à l'adresse suivante: http://www.lors.fr/article.php?aid=3789.
[MAJ] on en parle sur e-tud.com : cliquez ici.
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28/03/2008
JNUM 08 : que 1000 projets numériques s'épanouissent
J'étais à la JNUM08 ce matin avec Cyril, un collègue et j'en suis revenu déçu. J'ai même décroché avant l'intervention de l'excellent Elïe Sloïm à laquelle je m'étais promis d'assister. Que les choses soient bien claires : je trouve le concept excellent, je me félicite qu'une université ait pris cette initiative, que les travées des amphis soient garnies à la fois d'étudiants et de professionnels, que les grandes marques du secteur soient présentes. L'organisation elle-même est très pro (ah si.. il manque quand même un vestaire).
C'est d'ailleurs sans doute parce que cet évènement est assez unique en son genre que les attentes peuvent être fortes. Mais j'ai le sentiment qu'il cherche encore son public, qu'il cherche encore trop à s'adresser à l'institution elle-même pour la convaincre de l'utilité de sa propre existence. Sophie Pène, à qui l'on doit cet évènement écrivait d'ailleurs ce matin sur Facebook, avant que la journée ne soit lancée : "Nous voulons intéresser nos présidents à ces nouvelles décisions technologiques, pour préparer la pérennité de contenus que nos sytèmes d'information universitaires savent mal prendre en compte."
Il faudrait peu de choses pour que la JNUM devienne "l'évènement francophone incontournable du numérique universitaire". J'aimerai beaucoup y voir des présentations de bonnes pratiques numériques en France et à l'étranger (comme le podcasting de l'université de Montréal, ou l'initiative de l'Ecole des Mines de Nantes...), des débats en lien avec l'actualité (comme l'affaire Note2be qui aurait pu inspirer un débat sur l'évaluation dans l'enseignement supérieur via les outils numériques), des annonces exclusives des industriels et des constructeurs du secteur.... Indubitablement en matière de pratiques numériques, l'université Paris Descartes a de l'avance. Profiter de cette avance pour donner la parole à un échantillon très hétérogène d'intervenants devant un large public lui assurerait une image de modernité et conforterait sans doute le travail de ses propres équipes.
Bref, déçu mais pas démotivé, j'attends déjà la prochaine.
> plus d'infos sur la JNUM 08. (vous pouvez y retrouver les vidéos de la journée)
16:20 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jnum, université, numérique, paris, descartes
29/01/2008
Fusion écoles - universités: l'institut montaigne est pour

L'institut Montaigne c'est à la fois un think-thank et un groupe de pression efficace. Une chose est sure, ils militent avec constance sur les mêmes sujets et inspirent les réformes des gouvernements de droite. Mais, il semble que plus que quelques hauts fonctionnaires et énarques, l'institut Montaigne se soit donné comme mission d'irriguer l'ensemble de la société de ses réflexions et convictions. Nous avons ainsi le loisir de croiser de plus en plus souvent son directeur, Philippe Manière, sur de nombreux plateau de télévisions et plus récemment, des spots vidéos illustrant une idée ont été conçu et diffusés (France3, BFM, Paris première, Le Monde...). Si vous avez la flemme de lire les rapports : "avoir des leaders dans la compétition universitaire mondiale" et "ouvrir les grandes écoles à la diversité", regardez au moins ce spot, le canada dry de la réflexion sur l'enseignement supérieur :
Sur le blog consacré à l'opération vous pouvez retrouver quelques lignes supplémentaires sur cette "bonne idée", et donner votre avis.
> Voir toute la campagne vidéo.
> En savoir plus sur l'institut Montaigne: fiche sur wikipedia
> En savoir plus sur l'institut Montaigne: rapport de l'observatoire français des think-thanks
08:20 Publié dans enjeux universitaires, Think thanks | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : université, école, étudiant, institut montaigne, montaigne, philippe Manière, compétition universitaire
28/01/2008
Les universités, les écoles, les journalistes et la com'

L'article s'appelait "La rue-Saint-Guillaume victime de son succès". Il est paru dans le Nouvel Obs. Cet article là, je ne l'avais pas twitté, pourtant il m'a fait réagir. Je voulais profiter d'une note pour développer un peu. Le titre, bien choisi, était allèchant quoique un peu ronflant. L'article comportait quelques figures de styles un peu agaçantes ("les IEP [...] suscitent une véritable folie", "Sciences-Po attire comme la lumière les papillons", "la passion Sciences-Po "...)
"...universités pauvres et mal adaptées à leurs publics, grandes écoles trop petites et malthusiennes..."
16:10 Publié dans enjeux universitaires, Média | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sciences-po, IEP paris, Richard descoings, nouvel obs
20/12/2007
Fume, c'est du Bourdieu !
Les plus paranaoïaques des militants politiques étudiants crieront à la machination et au complot mais les chiffres ne mentent pas et la source peut difficilement être soupçonnée de vouloir prendre parti. Le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 18 décembre 2007 publie une étude sur les "usages de cannabis chez des étudiants d’une université parisienne" (2003-2004). La filière championne de la consommation c'est la sociologie ! Qui l'eut cru ?
Le classement des filières (de la plus grosse à la plus faible consommation) :
- sociologie > 72 %
- psychologie > 65 %
- droit > 41 %
- médecine > 37 %
- pharmacie > 25 %
Plus sérieusement ce que révèle surtout l'enquête c'est que d'une filière à l'autre la consommation de cannabis à l'université n'a rien à voir. Pour être tout à fait précis, toute les filières universitaires n'ont pas été sondées. impossible donc si la sociologie est championne toutes catégories.
Ce que révèle beaucoup plus sérieusement l'étude c'est la corrélation entre "échec scolaire" et consommation, entre filière de baccalauréat et consommation. Qu'est-ce qui explique ce classement ? Les enseignants de sociologie croient-ils plus que les autres au rôle "social" de l'université ? Ou bien au contraire sont-ils moins attentifs que d'autres aux conditions de réussite de leurs étudiants ? Plus généralement, les conditions du mal-être étudiant que peut entrainer une scolarité mal vécue à l'université, multiplie-t-elle les facteurs de consommation ?
Autant de questions auxquelles seuls les sociologues peuvent répondre ?
> pour lire l'étude en détail : "usages de cannabis chez des étudiants d’une université parisienne" (2003-2004)
> Dépêche AEF n°88 837 (pour abonnés)
10:25 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : université, cannabis, étudiant, sociologie
18/12/2007
Diagana pour le sport à l'université

Valérie Pécresse a annoncé dimanche qu'elle confiait une mission présidée par l'ancien champion d'athlétisme Stéphane Diagana "pour mettre le sport au coeur de l'université". Rappelant que "17% des étudiants" pratiquaient un sport, elle a affirmé que "la situation du sport à l'université est inacceptable".
> dimanche 16/12 : écoutez le "grand rendez-vous" avec Valérie Pécresse.
Première remarque, si Stéphane Diagana est un grand champion qui a su mener de front sport de haut niveau et études supérieures, force est de constater que son parcours n'est pas "universitaire". Il est diplômé de l'ESCP-EAP (Promotion 2003). Il va donc falloir qu'il se familiarise avec cet environnement.
Seconde remarque : Valérie Pécresse, avec beaucoup de zèle à la rentrée dernière, a supprimé les "frais illégaux" d'inscription dans les universités. En effet depuis plusieurs années, des organisations étudiantes demandaient la fin de ces suppléments d'inscription réclamés par certaines universités pour pallier le manque de budget accordé par l'état. Si certaines dérives avaient lieu (notamment sur des frais "pédagogiques"), d'autres universités avaient mis en place des cotisations mutualisées permettant au plus grand nombre de pratiquer un ou plusieurs sports quasiment gratuitement. L'arrêt de ces frais d'inscriptions a donc créé en certains endroits des situations délicates.
Troisième remarque : au-delà du problème de moyen il reste un problème culturel. Dans le meilleur des cas, le sport est perçu par les universités françaises comme un moyen de permettre aux étudiants de s'épanouir physiquement et de s'occuper. Il est encore très rare que le sport universitaire soit conçu comme un outil de cohésion, d'animation, de communication et disons-le, de marketing. Ce qui est dommage, car les universités bien souvent, disposent d'un grand potentiel.
Il reste donc des chantiers importants :
- développer la pratiques des sports en réhabilitant les équipements sportifs universitaires sur les campus.
- améliorer encore l'accueil des sportifs de haut niveau. C'est le cas dans certaines universités, mais c'est loin d'être la norme.
- rendre visible et attractif les compétitions universitaires. Valoriser les champions et les performances sportives.
- créer quelques évènements sportifs nationaux universitaires.
- permettre l'accueil de public dans les équipements sportifs universitaires.
08:55 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sport, université, diagana, sportif
21/11/2007
Ségolène Royal et la réforme des universités : le cafouillage.

"(...)rappelant que le PS était favorable au "principe" de l'autonomie des universités.Interrogé sur la prise de position de Julien Dray, qui a appelé Mme Pécresse à "suspendre l'application de la loi", M. Hollande s'est déclaré "d'accord" avec lui, dans la mesure ou, faute de moyens, "la loi ne pourra pas s'appliquer".

13:35 Publié dans enjeux universitaires, mouvement anti-LRU, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : université, faculté, ségolène royal, françois Hollande, réforme, LRU, Pécresse
14/11/2007
Universités : le temps des tribunes

En temps de crise c'est comme ça. Les pages des grands quotidiens servent à envoyer des messages. Moins fiable qu'un courriel à qui on peu réclamer un accusé de réception, avec une tribune, on sait si c'est est parti, on ne s'est pas si c'est bien reçu. Hier Bruno Julliard utilisait les colonnes de Libération pour parler sans doute à la fois aux étudiants et au ministère. Aujourd'hui, ce sont 6 présidents d'universités parisiennes qui signent dans Le Monde une sorte de pétition pour "défendre l'université".
"La rentrée universitaire s’est en effet déroulée, malgré les promesses, dans un contexte budgétaire très difficile pour les établissements et les étudiants, dont le pouvoir d’achat et les conditions de vie continuent à se dégrader pour la sixième année consécutive."
Bruno Julliard, président de l'UNEF
En quelques lignes tout est dit : l'UNEF tente de recentrer la crise sur les problèmes budgétaires que rencontrent de front étudiants et établissements tout en énonçant une vérité statistique. Vérité statistique qui peut sans doute expliquer cette poussée de fièvre, autour d'un texte de loi qui toilette sans révolutionner le fonctionnement des universités. (voir à ce propos les 18 fiches d'analyse de la loi produites par l'Officiel de la Recherche et du Supérieur.). Plus que sur l'abrogation de la loi, il y a fort à parier que c'est sur le terrain des négociations budgétaires et sur celui des aides aux étudiants que l'UNEF voudrait obtenir des résultats.
Les conditions de vie, les présidents d'université parisiennes qui signent la seconde tribune, ne les évoquent pas. A l'instar de Laurent Hénart qui hier à l'assemblée nationale enjoignait Valérie Pécresse d'"opposer des réalités" aux slogans des étudiants, les présidents d'université s'efforcent de convaincre que cette réforme est une chance à ne pas laisser filer. En se situant uniquement sur le terrain de la réponse à la mauvaise foi de quelques étudiants très militants, ils passent sans doute à côté de la réponse aux autres étudiants, les plus nombreux. Ceux qui, de bonne foi, inquiets pour leur avenir et "mal" dans leur vie d'étudiant se mobilisent dans les assemblées générales. Ceux chez qui, certains slogans caricaturaux trouvent de l'écho car le terreau est favorable. Alors n'est-ce pas plutôt une tribune adressée à leur propres enseignants et personnels qui, interpellés par la mobilisation étudiante et la détermination qui semble en émaner, pourraient commencer à douter du bien fondé de la réforme ?
C'est peut-être le signe que le travail d'explication et de présentation de la loi, dans certaines universités a été insuffisemment mené ? E n tout cas, ce n'est pas comme je l'ai entendu ici et là un texte contre les blocages, c'est un texte contre le mot d'ordre de l'aborgation de la LRU. A l'exception de Paris IV qui depuis le début du mouvement a connu quelques occupations ponctuelles, aucune des universités signataires ne connait de blocage des locaux. Ni Paris 1, ni Paris 8, ni Paris 10...ne sont signataires.
Vous voulez lire les tribunes dans leur intégralité ou en connaitre les signataires :
19:00 Publié dans enjeux universitaires, mouvement anti-LRU | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tribune, le monde, liberation, julliard, unef, président, université
Mouvement anti-LRU : 18 fiches pour comprendre la loi sur les universités

Le mensuel en ligne l'ORS (L'Officiel de la recherche et du supérieur, édité par L'AEF), a consacré son dossier du mois de juillet 2007 au projet de loi sur l'université. Mes collègues ont travaillé d'arrache-pied pour vous proposer un dossier à la fois complet et synthétique. Occupé par d'autres projets, je me suis contenté de les soutenir moralement. ;-)
Gouvernance, gestion des ressources humaines, composantes, nouvelles compétences, étudiants, calendrier et modalités de mise en œuvre... L'ORS propose 18 fiches téléchargeables qui détaillent les nouveautés contenues dans le projet de loi conçu par Valérie Pécresse tel qu'il a été présenté au Parlement. Ce document a été mis à jour en septembre 2007, après que le texte ait été amendé par les deux assemblées.
Vu le nombre d'inepties, de raccourcis simplistes et mensongers qu'on entend de tous les côtés, je crois que la lecture de ce document ne peut pas faire de mal. Habituellement réservé à nos abonnés , de façon exceptionnelle ce dossier est mis gratuitement à la disposition de tous. Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser vos impressions en rédigeant un commentaire.
13:00 Publié dans enjeux universitaires, mouvement anti-LRU | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : LRU, pécresse, université, campus, projet, réforme, loi
30/10/2007
Les universités françaises sur les réseaux sociaux : facebook.
Les réseaux sociaux sont en train de devenir une nouvelle norme du web. Il y a eu la période "forums de discussion", la période "blogs et commentaires" a suivi, nous sommes entrés dans la phase "réseaux sociaux". Vous avez forcement entendu parlé de Myspace, de facebook, peut-être de Viadeo, ... Quelque soit les plateformes, le principe reste le même : se créer un profil en ligne, le connecter à d'autres profils, rejoindre des groupes d'échanges et de discussions, échanger, communiquer.
Il est souvent difficile de répondre à la question "mais à quoi sert un réseau social". Cela peut-être un bon outil lorsqu'on sait s'en servir et que l'on prend un peu de temps pour réfléchir à ses usages. Dans le cas inverse (et c'est sans doute ce qu'il expique cette flambée d'intérêt) c'est une formidable machine à flatter son ego et cela peut devenir une addiction comme une autre.
Ce qui caractérise la période que nous traversons c'est encore l'enthousiasme et la profusion. Profusion, parce qu'il ne se passe pas un jour sans qu'un nouveau réseau social apparaisse (voir l'excellent blog : Mashable france par exemple), enthousiasme, parce que l'on se dit que parmi les dizaines de clones ou de projets qui naissent, ils seront sans doute peu nombreux à survivre quelques mois voir quelques années.
L'histoire des réseaux sociaux et des universités est intimement liée. A l'instar d'internet qui est littéralement né sur les campus, les réseaux sociaux y ont également toujours trouvé un environnement favorable à leur naissance et leur croissance. On trouve tous les bons ingrédients sur les campus : des réseaux hauts débits souvent bien plus puissants que pour les "simples citoyens", des ordinateurs à foison, des étudiants qui ne demandent qu'à socialiser et pour qui le temps ne s'écoule certainement pas de la même façon que pour un salarié.
Facebook est d'ailleurs un excellent exemple puisqu'il est né sur un campus. Il a depuis largement dépassé les frontières universitaires pour essaimer sur tous les continents et dans toutes les catégories de population. Il fait aujourd'hui partie des "leaders du secteur". Sa croissance et ses revenus déchainent les passions. La seule barrière qui lui reste peut-être à franchir pour devenir un produit grand public mondialisé, c'est la barrière de la langue.
Alors qu'il semble que Facebook soit sur le point de lancer une version française de son site, je me suis demandé quel était la portée réelle du phénomène en France dans nos universités. Globalement la courbe française est ascendante [ voir le graphique sur le site de RUE 89], à l'heure où j'écris cette note le site annonce 530 700 français inscrits.
Les établissement d'enseignement supérieur français ont pris la mesure du phénomène ? L'ont-ils intégré à leur façon de penser leur communication, leurs outils web ? Les étudiants s'identifient-ils en tant que tels sur les réseaux sociaux? J'ai fait une petite analyse des "networks" (réseaux) et des "groups" (groupes). La différence entre les "networks" et les "groups" : le premier offre plus de possibilités que le second, il est limité à une certaine catégorie de membres, le second peut-être créé et administré par n'importe qui.Petit état des lieux :
Alors que les chiffres globaux donnent le tourni, ici on redescend rapidement sur terre.
Vous êtes responsable universitaire (service communication, cabinet...) ? Facebook peut sans doute vous servir à faire de la communication interne et à animer un réseau d'anciens. A ce jour, je ne pense pas que cela puisse être le bon outil ou le bon endroit pour capter de nouveaux étudiants. Mes conseils cependant :
- vous n'avez pas encore essayé ? Qu'est-ce que vous attendez ? A minima il vous sera utile pour faire de la veille.
- ne créer un network ou un groupe que lorsqu'on est sur de pouvoir l'animer et le faire vivre. C'est-à-dire, y animer des sujets de discussions, y poster des photos et des vidéos...
- se servir des outils de facebook : calendrier d'évènements, hébergement de photos et de vidéos, sondages...autant d'outils utiles pour animer une communauté à peu de frais.
Et n'hésitez pas à m'ajouter à vos "friends" ;-). (demain la suite)
08:55 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : université, facebook, classement, étudiant, campus, mark Zuckerberg, harvard



















