10/09/2008
JNUM 08 : que 1000 projets numériques s'épanouissent
J'étais à la JNUM08 ce matin avec Cyril, un collègue et j'en suis revenu déçu. J'ai même décroché avant l'intervention de l'excellent Elïe Sloïm à laquelle je m'étais promis d'assister. Que les choses soient bien claires : je trouve le concept excellent, je me félicite qu'une université ait pris cette initiative, que les travées des amphis soient garnies à la fois d'étudiants et de professionnels, que les grandes marques du secteur soient présentes. L'organisation elle-même est très pro (ah si.. il manque quand même un vestaire).
C'est d'ailleurs sans doute parce que cet évènement est assez unique en son genre que les attentes peuvent être fortes. Mais j'ai le sentiment qu'il cherche encore son public, qu'il cherche encore trop à s'adresser à l'institution elle-même pour la convaincre de l'utilité de sa propre existence. Sophie Pène, à qui l'on doit cet évènement écrivait d'ailleurs ce matin sur Facebook, avant que la journée ne soit lancée : "Nous voulons intéresser nos présidents à ces nouvelles décisions technologiques, pour préparer la pérennité de contenus que nos sytèmes d'information universitaires savent mal prendre en compte."
Il faudrait peu de choses pour que la JNUM devienne "l'évènement francophone incontournable du numérique universitaire". J'aimerai beaucoup y voir des présentations de bonnes pratiques numériques en France et à l'étranger (comme le podcasting de l'université de Montréal, ou l'initiative de l'Ecole des Mines de Nantes...), des débats en lien avec l'actualité (comme l'affaire Note2be qui aurait pu inspirer un débat sur l'évaluation dans l'enseignement supérieur via les outils numériques), des annonces exclusives des industriels et des constructeurs du secteur.... Indubitablement en matière de pratiques numériques, l'université Paris Descartes a de l'avance. Profiter de cette avance pour donner la parole à un échantillon très hétérogène d'intervenants devant un large public lui assurerait une image de modernité et conforterait sans doute le travail de ses propres équipes.
Bref, déçu mais pas démotivé, j'attends déjà la prochaine.
> plus d'infos sur la JNUM 08. (vous pouvez y retrouver les vidéos de la journée)
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La carte des présidents d'université : plus que 48h de gratuité
Dépêchez-vous de consulter la carte des "présidents LRU". Dans 48h il sera trop tard...sauf si vous êtes abonnés à l'ORS. Ayé ! C'est fini, l'accès est maintenant réservé à nos abonnés. Les mises à jour seront faites réglièrement. (N'oubliez pas que vous pouvez faire un essai d'abonnement gratuit de 15 jours à l'ORS en remplissant un formulaire en ligne.)
L'ORS (l'Officiel de la recherche et du supérieur, magazine en ligne de l'AEF) publiait , le lundi 7 avril 2008, une carte interactive des "présidents LRU". Ce document présente, université par université, les présidents nouvellement élus, confirmés ou battus au fur et à mesure que se déroulent les scrutins. Le détail du vote du CA est précisé (votes favorables, opposés, bulletins blancs ou abstentions) et les nouveaux présidents sont présentés par une photo. Ces informations sont accessibles en quelques clics à partir d'une carte nationale ou d'une carte spécifique pour l'Ile-de-France. Depuis sa mise en ligne, elle a quotidiennement été mise à jour.
La carte est sera exceptionnellement consultable librement pendant 8 jours plusieurs jours 48 heures à l'adresse suivante: http://www.lors.fr/article.php?aid=3789.
[MAJ] on en parle sur e-tud.com : cliquez ici.
13:18 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lru, carte, université, président
Le regard des régions sur le développement numérique des universités
"observer les pratiques permet de sortir des idées reçues: le portable, le wifi, les blogs n'éloignent pas les étudiants de l'établissement, mais les en rapprochent. Le numérique constituera un support essentiel dans l'évaluation des étudiants, l'individualisation de leur parcours mais aussi le soutien scolaire et la remédiation. Le pilotage du système d'information de l'université deviendra stratégique, et le rayonnement de l'université passera par son attractivité numérique."
Voilà une initiative qui va donner plus de force et de portée aux discours de ceux qui portent les projets numériques dans leurs universités, qu'ils soient étudiant, enseignants, ingénieur ou administratifs. Voilà qui promet aussi des dilemnes intéressants : jusqu'où mutaliser de bonnes pratiques et la réalisation d'outils numériques lorsqu'on parie sur ces mêmes outils et pratiques pour se construire une image d'établissement et booster son attractivité ? hmmm...
13:17 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arf, université, numérique, région
Bill Gates, microsoft, les étudiants, les universités, les chercheurs
Le magazine Challenges a interviewé Bill Gates à la veille de son retrait du service actif. Après 30 ans à la tête de Microsoft ce dernier s'apprète à prendre du recul pour notamment s'occuper de sa fondation et de prospective pour microsoft. Morceaux choisis de l'interview-bilan que vous pouvez retrouver intégralement ici : «Je ne regrette rien»
Sur les livres :
"Nous n'en sommes pas encore au point où tous les étudiants, plutôt que d'avoir ces livres hors d'âge, lourds et chers, disposeront d'un PC tablette pour enregistrer des cours, écrire, surfer sur Internet(...). Nous croyons depuis toujours au PC tablette pour étudiant."
Les enseignants et les nouvelles technologies
"Certains professeurs sont enthousiasmés par ces nouveautés, d'autres ne le sont pas du tout. Il n'y a rien de particulier à la France. Cela demande beaucoup d'habileté. Que faut-il faire ? Leur donner un ordinateur pour qu'ils puissent l'essayer pendant l'été, se familiariser ? C'est un challenge pour les professeurs de sentir que les enfants connaissent mieux qu'eux le maniement de ces outils, ou que le programme scolaire n'est pas adapté."
Microsoft et la recherche
"Les profils que nous recherchons sont très variés, que ce soit en support client, en marketing ou en finance. Mais notre coeur de compétence est évidemment dans la programmation informatique. (...) Nous avons ouvert un labo de recherche en Europe, à Cambridge, sur le campus de l'université, et notre partenariat avec l'Inria, en France, nous permet de développer conjointement des projets. Nous avons affaire à des gens brillants avec lesquels le dialogue est excellent."
Microsoft et les universités
"Nous voulons intensifier les relations avec les universités, nous souhaitons que les barrières tombent. C'est très important pour nous, parce qu'une grande part de l'inventivité et des expériences se trouvent actuellement dans les plus grandes universités mondiales. Il faut que nous puissions les atteindre et travailler avec elles pour les aider à financer certaines choses et accueillir leurs étudiants dans nos laboratoires. Près du quart des docteurs en sciences informatiques viennent passer du temps dans le laboratoire de recherche de Microsoft. Je suis surpris que d'autres entreprises n'en fassent pas autant."
Petit commentaire personnel : j'ai bien conscience que Bill Gates et Microsoft incarnent encore le mal absolu dans certains laboratoires d'informatiques et DSI d'universités, mais j'ai décidé de prendre le risque :-) . Je me suis dit que la vision d'un grand dirigeant d'entreprise tel que B. Gates sur la recherche et les universités valait bien quelques lignes dans ce blog. N'hésitez pas à réagir.
13:15 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bill gates, microsoft, challenges, université, étudiant, chercheur
opération campus : l'heure du lobbying pour les universités
Alors que la seconde vague de "l'opération campus" est en cours, on assiste à un phénomène nouveau : à la croisée du marketing territorial et du lobbying universitaire, deux pratiques récentes pour les collectivités et les universités.
Pour rappel : 20 projets ont été déposés dans le cadre de la deuxième vague de sélection de l' "Opération campus". La date limite de dépôt des dossiers était fixée au 27 juin 2008. Parmi ces nouveaux dossiers, 4 seront retenus par le comité d'évaluation de l' "Opération campus", qui se réunira à nouveau le 11 juillet prochain. Lors de la première vague de sélection, 46 notes d'intentions avaient été déposées (L'AEF n°95606), et 6 projets avaient été sélectionnés. A priori, pour cette seconde vague, certains ont plus de chances que d'autres. En effet, lors du 1er round, le comité de sélection avait distingué 7 projets "avec du potentiel", et qui partent donc favoris pour cette deuxième vague (L'AEF n°96853). Il s'agissait de Marseille (L'AEF n°94939), , Nancy (L'AEF n°95056), Saclay (L'AEF n°96710), Aubervilliers (L'AEF n°94321), Paris-Centre (L'AEF n°94988), "Créteil-Marne-la-Vallée" (L'AEF n°95480) et Lille (L'AEF n°95842).
Lille qui a mis pour l'occasion les petits plats dans les grands.
13:15 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Université menacée par Prépa privée?
Dans les Echos et dans Libé il est question ces jours ci du "marché" du soutien scolaire. On en parle moins mais l'enseignement supérieur est touché par ce phénomène. En médecine (et plus généralement pour les disciplines de santé), mais ça ne date pas d'hier, les "prépas" sont nombreuses.
Pourtant la plupart des universités ont mis en place depuis plusieurs années un système de tutorat pour accompagner les étudiants de première année. Un système important mais couteux. Or on constate souvent que ce tutorat de fonctionne pas ou peu. Généralement non-obligatoire, il est délaissé par les étudiants en échec, et ce sont les bons étudiants, qui développent déjà des stratégies de réussite qui s'y ruent. Une seule solution, rendre ce tutorat obligatoire. Mais cela ne suffira sans doute pas à l'heure où le LMD individualisera encore un peu plus les parcours étudiants. Les dispositifs universitaires, publics, risquent donc d'avoir rapidement un train de retard.
Encore un chantier lancé par le LMD sans qu'aucune piste ni budget supplémentaire ne soient donnés aux universités. Sur ce point pourtant grand est le risque de voir s'ouvrir un peu plus la fracture scolaire.
#LIRE l'article de Libé : "La fac, terrain de chasse des prépas de luxe"
13:15 Publié dans enjeux universitaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Se battre avec ses petits poings
Alors que le "jour de solidarité" avec les personnes âgées approche à grand pas, au même rythme que grandit le mécontentement à son sujet, on annonce que le gouvernement s'apprête à lancer (un peu en catastrophe me direz-vous) une campagne de communication pour convaincre les français de l'utilité du dispositif. Budget annoncé : 3 millions d'€.
Non seulement on ne fait porter l'effort que sur les salariés, mais pour achever de convaincre les indécis on prélève sur les deniers publics (et donc nos impôts) 3 millions d'euros pour une campagne de communication. Quelle habileté ! Que se serait-il passé si un certain été n'avait pas été aussi chaud....
Alors que le gouvernement est aux petits soins avec nos seniors, moi je retiens que les taux de chomage ne cessent d'augmenter chez les jeunes diplomés.
Les Échos et La Tribune annoncent aujourd'hui que le taux de chômage des moins de 25 ans a atteint 23,1% en mars. (LIRE EXTRAIT)Le ministère de la Cohésion sociale promet des mesures avant l'été. Borlo annonce même qu'il veut diviser le chomage des jeunes par 2 en relançant...l'apprentissage.(LIRE l'EXTRAIT) Quand dans le même temps, Bruxelles note le retard de la France quant au nombre de diplomés du supérieur comparativement aux USA, au Japon...ça laisse songeur.
"Avec seulement 21% de la population européenne ayant fait des études», l'UE ne peut rivaliser avec les Etats-Unis (38%), le Canada (43%) ou le Japon (36%), rappelle la Commission. Pour se mettre au niveau des Etats-Unis, les Etats membres devraient consacrer 150 milliards d'euros supplémentaires par an à l'enseignement supérieur." Le Figaro
150 Milliards ? ça fait combien de journées de solidarité ça ?
Mes petits poings s'agitent...
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Rapport Chartier : my business attitude !
Pas de pitié pour les universités publiques !
En août 2004, JP Raffarin confiait à un jeune député du Val d’Oise, Jérôme Chartier (UMP), une mission sur l'enseignement supérieur privé auprès de François Fillon. Il a rendu la semaine dernière sa copie.
Extraits de la lettre de mission adressée par le Premier ministre au député : "l'enseignement supérieur privé, qui occupe une place importante dans notre pays, doit contribuer à l'amélioration de la qualité et des performances du système de formation français". Le Premier ministre affirme vouloir souhaiter "engager une réflexion pour dresser un état des lieux de ce secteur en intégrant, le cas échéant une perspective comparative fondée sur les expériences étrangères". La mission du député doit aboutir à un rapport qui doit permettre de "proposer une stratégie permettant de faire concourir utilement l'enseignement privé à la qualité et aux performances du système de formation en France; d'analyser les voies et moyens d'une meilleure cohérence avec l'offre publique de formations supérieures, aux divers niveaux (licence, master, doctorat), dans le respect du caractère propre des établissements privés. Il s'agit aussi de mettre en évidence les enjeux en termes de liaison avec la recherche, de coût pour les collectivités publiques et les familles, d'aménagement du territoire et d'adéquation aux besoins collectifs, les aspects juridiques pouvant être évoqués".
Alors que l'essentiel des propositions contenues dans le rapport de Jérôme Chartier sont connues, il suscite très peu de réactions. Ce rapport pose pourtant un certains nombre de questions.
Mais pour commencer qui est donc Jérôme Chartier ? Premier étonnement, , rien dans ses fonctions ne le rattache à l'enseignement supérieur. En tant que député il fait partie de la commission des finances. Pourquoi donc Raffarin lui a-t-il confié un tel dossier ? Est-ce parce qu'il a effectué sa scolarité à l'ESSEC (école de management/commerce)...
Pour parler du rapport lui-même (que je n'ai pas lu, comme tout le monde), ma première réaction a été de penser que les préconisations qu'il faisait allaient tout simplement accentuer en peu plus la concurrence qui regne entre public et privé. Les universités se serrent la ceinture, les chercheurs peinent à arracher quelques minimales subsides et J. CHartier propose en toute décontraction de financer plus les écoles privées. On attend toujours les propositions pour sortir l’enseignement supérieur public de ses difficultés financières actuelles.
Mais J. Chartier n'est pas un simple technicien. Il a quelques "grandes idées". Le Figaro dans son édition du 20 Avril 2005 rapportait que dans une lettre adressée aux directeurs d'établissements privés, J. Chartier affirmait avoir "abandonné le sectarisme idéologique des générations antérieures". La belle affaire. Il n'est pas question de pragmatisme ou de sectarisme, il est question de choix politiques, et notamment sur le rôle de l'état. En l'occurence, dans ce rapport, il est appelé à voler au secours des écoles privés. Cette capacité qu'ont les hommes politiques (de droite ? ) à ne pas vouloir en faire, c'est énervant.
En l'occurence classer les relations enseignement supérieur public/privé sous le seul sceau du sectarisme c'est être bien peu au fait des réalités. Nombreuses sont les universités à avoir développé des relations contractuelles avec certaines grandes écoles privés sur des champs d'application bien précis. (c'est le cas de l'université de Nantes et d'Audencia par exemple) Mais la seule vraie réalité, c'est celle de la concurrence.
Dans ce contexte, le rapport Chartier nous annonce que l'Etat serait bien avisé de faire pencher un peu la balance du côté du privé: le député propose que les écoles puissent conclure des contrats avec l'État. Il propose également la mise en place de prêts defiscalisé pour financer les frais d’inscription des étudiants dans le privé. Une mesure censée renforcer l'attractivité des écoles privés, qui selon l'aveu même de Jean-Pierre Helfer, directeur d'Audencia dans un grand quotidien, n'en ont pas besoin.
A l’heure ou le débat européen pour l’enseignement supérieur public porte souvent sur le montant des frais d’inscription (pour souligner qu’ils sont trop faibles !) la proposition de Chartier est étonnante. Qui profitera d'un tel système ?
# Les banques, assurement, pour qui on le sait , les jeunes primo-inscrits dans l'enseignement supérieur représente un très fort marché. Aussi, pourquoi ne pas subventionner directement les écoles et baisser les frais d’inscription ?
# les petites écoles privés, hors contrat. Les grandes écoles n'ont pas de problème d'attractivité. Non sans mal, universités et grandes écoles ont appris à cohabiter (souhaitons d'ailleurs que la prochaine étape soit la prise de conscience de la nécessité d'un rapprochement, pour mettre fin à cette dualité contre productive). Mais les petites sont gourmandes. En revanche, en terme d'attractivité, les universités ont du retard. Dans la compétition qui regne l’attractivité est un élement clef. Les universités publiques ne doivent pas être la solution du choix par défaut. La motivation des étudiants est un élement essentiel de leur réussite.
Bref, le rapport Chartier fait peu de cas des défis qui attendent réellement l'enseignement supérieur public dans ce pays. C'est un peu comme si on voulait doter l'ensemble des petits commerce de proximité d'un seul et même business plan : c'est suspect .
Encore + de liens :
~ Article de Libé : Les étudiants sans le sou pris en compte / 4 mai 2005
~ Article du Figaro : L'Etat au secours des grandes écoles privées / 20 avril 2005
~ Article de l'Express : L'Etat sur les bancs du privé / 9 mai 2005
~ Communiqué : L’enseignement supérieur privé : remise du rapport au Premier ministre
NOUVEAU : téléchargez le rapport et la présentation faite au premier ministre !
# Téléchargez le Rapport Chartier (500 ko) : rapport
# Télécharger la présentation au premier Ministre (200 ko) : présentation
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Fillon règle ses comptes
Sale ambiance à l'education Nationale. De Robien temporise sur la Loi sur l'Ecole. Fillon s'exaspère et il n'y va pas de main morte dans LE POINT : "Mon départ du gouvernement n'a qu'une explication, c'est une victoire et un encouragement pour les forces syndicales et politiques les plus immobilistes, qui confisquent le débat éducatif. Elles obtiennent dans le remaniement ce qu'elles n'ont pas obtenu dans la rue."
# Lire le bloc note politique de Catherine Pégard : > LIRE
# Lire le portrait de Gilles de Robien dans LE POINT: > LIRE
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Un parfum de RENTREE
Ce matin sur le campus du Tertre, réunion last but not least de préparation du traditionnel FORUM ETUDIANT de rentrée. Nous avons emmené ensuite tous les partenaires présents (une bonne vingtaine de personnes quand même ) visiter, en avant -première le Pôle étudiant. Le batiment leur a fait fort bonne impression et le programme des festivités de la rentrée s'annonce chargée. Les pelouses du campus sont ensoleillées et les batiments sont déserts, mais c'est une grosse rentrée qui se prépare. En plus de la très grosse programmation du pole étudiant on parle notamment de Laurent de Wilde et des fils de Teuhpu sur le campus. Affaire à suivre en septembre.
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