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10/08/2007
Bric à Brac du vendredi : les universités sur le web
> Internet - Lu sur le blog "Je galère avec l'Open Source" : "Wikiversity veut explorer de nouvelles méthodes pédagogiques". Les universités ont elles des cheveux blancs à se faire ? Wikiversité (en français) se veut une communauté pédagogique, un lieu de partage de connaissance et d'apprentissage mais aussi un lieu pour expérimenter de nouvelles formes de pédagogies. Ce genre de projet peut-il se placer en concurrence des universités ? C'est peu probable, tant que les étudiants auront à passer sous les fourches caudines du diplôme. Cela pose néanmoins certaines questions : - de nombreuses universités ont mis en place des universités permanentes (appelées également par certaines mauvaises langues des universités du troisième âge). Des cycles de conférences sur tous sujets sont organisés toute l'année et dispensés par des enseignants-chercheurs spécialistes dans leur domaine. Pour un abonnement modique on peut ainsi suivre un grand nombre de cours sans autre but que celui de se cultiver ou d'enrichir son cursus. Comment faire cohabiter les deux ?
- Pour leurs étudiants, des universités développement des plate-formes pédagogiques en ligne de type moodle. Support de cours, exercices pour TD, suppléments, QCM, forum...les possibilités d'interactions entre le cours, l'étudiant et l'enseignant sont très nombreuses mais s'inscrivent dans le cadre du diplôme. Risque de confusion ? de dispersion ?
- Quid de l'investissement en temps et énergie des enseignants ? Qui peut se prolonger par une autre question : qui peut dire où s'arrête et où commence le "temps libre" des enseignants-chercheurs du supérieur ? Les universités ont-elles intérêts à tout mettre en place pour attirer en premier lieu leurs enseignants sur leurs outils ?
# lire l'article sur clubic : cliquez ici
> Recherche - Lu sur le blog (survivant) Paris d'avenir : "la pub altère le gout". Un note consacrée à une étude d'un chercheur de l'université de Stanford, Tom Robinson qui prouve que l'image de la marque et donc la publicité altère la perception du goût par les enfants. Une découverte pas surprenante mais qu'il est intéressant de voir confirmée par un travail scientifique.Tom Robinson s'est déjà fait connaitre de l'autre côté de l'Atlantique pour ses travaux sur l'addiction à la télévision et aux jeux vidéos chez les enfants. Ses expériences avaient prouvé que les enfants qui réduisaient leur consommation à zéro voyaient chuter leur violence verbale, physique et l’obésité.
En tout cas Tom Robinson est "branché", il a une fiche sur LinkedIn : voir ici. Je ne crois pas que les enseignants-chercheurs français soient nombreux à avoir leur fiche-profil sur Viadeo. A moins que...voir ici.
14:20
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