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07/08/2007

Cursus Fatal

the faculty usher Clea DuVall Josh Hartnett
Dead Man's Curve (1998), ou quand la pression pour intégrer la prestigieuse université d'Harvard fait péter les plombs à deux étudiants américains. Enfin américains...l'un des 2 acteurs principaux n'est autre que Michael Vartan, le "neveu de". Le film est basé sur la légende urbaine qui consiste à croire que si un camarade de chambrée se suicide, l'étudiant survivant est affublé d'un A+  par l'administration de l'université. Tous les étudiants s'entraîent aux tests de culture générale,  la tension met les nerfs à vifs, Rand, un étudiant sur de lui et antipathique envoie paitre sa petite amie enceinte, Michael Vartan himself n'arrive plus à honorer la sienne...bref on est au bord du drame.

Si les décors du film déclenchent chez vous l'irrésistible envie d'aller effectuer une année d'étude aux Etats-unis (programme ISEP) sachez que deux universités ont servi de décor au film : la John Hopkins university et la Towson university, toutes deux dans le Maryland.

Mon avis : le sujet est original et aurait sans doute pu faire un bon film :  traiter du stress et de la pression que se mettent les étudiants américains pour intégrer une université prestigieuse. Mais cela reste un thriller. Par contre, soyons honnête, j'ai adoré la scène de la fête étudiante. (bah oui, que serait un film sur l'université sans une fête étudiante, hein ? c'est un peu comme la mer sans les vagues, comme le sel sans le poivre....). Loin des clichés sur les fêtes, le réalisateur rend hommage à un film mythique : "voyage au bout de l'enfer". En vidéo ci-dessous les 2 extraits entremêlés.

 
 
La citation du film :

"Maintenant dis-moi ce que je vais devenir, j'ai pas de diplômes, je suis catholique, je suis canadienne"

Nathalie

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Les films précédemment traités :

-"Fièvre à Columbus university"

- "The Faculty"

11:15 Publié dans l'université au cinéma | Lien permanent | | |

Commentaires

Par contre, soyons honnête, j'ai adoré la scène de la fête étudiante. (bah oui, que serait un film sur l'université sans une fête étudiante, hein ? c'est un peu comme la mer sans les vagues, comme le sel sans le poivre....). Loin des clichés sur les fêtes...

Merci Manuel de faire ton coming out! Après avoir traqué insatiablement les organisateurs de ces orgies estudiantines, tu avoues aujourd'hui que c'est un élément clef de la vie étudiante. Bravo, je n'ai jamais douté de toi! ;)

Ecrit par : Thomas D. | 07/08/2007

Moi ? Avoir "traqué insatiablement les organisateurs de ces orgies estudiantines" ? Non pas vraiment, j'ai préféré mettre mon énergie à autre chose, mais je continue à dire que c'est TOUT SAUF un élément clef de la vie étudiante.

Il est question dans cette série de note de film et de la représentation qu'ils développent des universités et de la vie étudiante. Petite nuance donc ;-)

J'ai souvent été navré (en tant qu'étudiant comme en tant que salarié d'une université par la suite) de la façon dont se déroulait les "tonus". Sorte de rite initiatique, et de socialisation brutale...je m'y suis jamais retrouvé. J'ai effectivement poussé en avant d'autres types de projets. Par ailleurs je crois que je ne suis pas le seul à moyennement apprécier ce genre de soirées. Dans l'agglomération nantaise, ce sont surtout les municipalités qui ont fait du tort aux Tonus et ces derniers temps, même les écoles de commerce / d'ingénieur se mettent à brandir le baton. Les temps changent quoi !

Je préférais les soirées "PRUN'" dans les Restaurants universitaires, le festival Nantes by fac sur le campus, les soirées au pole étudiant, au TU, le festival du TU...bref, les soirées un peu originales. Sans rancune ;-)

Ecrit par : Manuel | 07/08/2007

Comme quoi finalement, l'important n'est pas de promouvoir exclusivement un type de soirée ni d'en condamner un autre comme ayant toutes les tares. Bien qu'ayant fait partie des organisateurs de "tonus", j'ai aussi pu apprécier les soirées au TU ou au Pôle Etudiant et feu "le tour de Nantes en 3 jours" : il n'est pas interdit d'être éclectique et je pense que ce n'est pas Manuel qui me contredira sur ce point.

Concernant le tort que les municipalités auraient pu causer aux "tonus", je n'ai pas l'entéléchie en la matière mais j'en entends parler depuis 2002 et le fait est qu'ils existent toujours (sous peu ou prou la même forme depuis 10 ans) et qu'on n'a jamais vu de rixe de la police municipale pour arrêter les vilains étudiants qui dansent bruyamment jusqu'au bout de la nuit. Je me demande parfois si cela ne tient pas de la légende urbaine ou du fantasme chez les opposants de ce type de soirée... J'imagine mal Jean-Marc Ayrault et ou Charles Gautier émettre un arrêté interdisant aux jeunes de faire la fête !

Ceci étant dit, il existe de nombreuses soirées étudiantes à Nantes, avec différentes déclinaisons, et il en existe encore plus si l'on daigne sortir des frontières de la région ligérienne : il se fait vraiment des trucs sympas à Lyon, Dijon, Grenoble, Brest, Amiens... Au-delà de la qualité (somme toute subjective) de ces soirées, le fait est qu'elles rencontrent un écho favorable et qu'elles se pérennisent, c'est donc qu'elles répondent à un besoin, ou pour le moins à une demande, d'animation de la vie étudiante. Elles n'en sont pas le point clé, certes : il y a aussi les manifestations culturelles, les semaines thématiques, les festivals divers et variés... Mais il en faut pour tous les goûts.

L'important pour que vive l'université, c'est tout simplement de s'y engager.

Ecrit par : Triple R™ | 07/08/2007

Je n'ai pas vu le film mais j'adore la citation... Pas évident d'être canadienne ;)

Ecrit par : Touane | 08/08/2007

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